... Pour la nouvelle année : (sans réinventer l'eau tiède)
Je sais pas vous, mais moi, j'ai souvent des idées de trucs-projets simples à réaliser, pas trop chers et (probablement) rentables, que je n’accomplis pas parce que je manque d'organisation, de temps, d'investissement, que je ne suis pas au bon endroit, au bon moment, etc... (en fait, je ne peux pas utiliser un objet, m'intéresser à un sujet, apprendre une technique, sans en imaginer une adaptation, une extension ou anticiper un nouvel ustensile remplaçant l’actuel – c’est comme pour les histoires, j'en ai tellement trop que je n’arrive plus à les écrire). J'ai souvent partagé ces idées qui sont, pour certaines, devenues des réalités - tel copain se chargeant d’en développer une, tel autre d'améliorer son outil de travail avec (ou simplement, l'idée était dans l'air du temps, elle a été élaborée ailleurs).
En ce début de siècle de disette annoncée, ne pourrait-on pas faire fi de nos égos (de nos sacro-saints brevets ou propriétés intellectuelles) et se partager ces (plus ou moins bonnes) idées, qui finalement peuvent être utiles à chacun, et concrétisées par d'autres ? On dispose d'internet pour ça, et des communautés de développeurs le font déjà, pour rendre la toile accessible...
En allant plus loin, serait-ce inimaginable d'animer une sorte de comité de lecture, piloté par des "sages" (des gens hors de tout soupçon de récupération, genre - soyons dingues : des scientifiques de haut vol, des auteurs et des artistes reconnus, des chefs d'entreprises retraités et/ou des anciens présidents, des groupes d'étudiants et d'enseignants des grandes écoles ...) qui seraient chargés de trier ces concepts (pour les relayer auprès d'associations et ou de micro-entreprises qui voudraient s'en emparer) de lever des fonds, et de redistribuer les bénéfices aux "apporteurs d'idées" et aux membres affiliés à ces opérations, sous formes de "bons" de financements de projets à vocations solidaires et sociales, d'aides à la recherche, de productions d'artistes…? Une sorte de sel ou de réseau d'échange réciproque des savoirs, axé sur la promotion des nouvelles (petites) entreprises (favorisant l’insertion par exemple) et dépassant les frontières... Il faudrait commencer par définir ensemble des critères (éthique, utilité, faisabilité, coût max de départ, suivi des assocs, etc).
Voilà pour le rêve.
Sinon je me rends compte que j'y suis allé un peu fort dans la critique de la pédagogie IRTS du post précédent, mais je ne vais pas l'effacer car, avec un peu moins d'énervement dans la forme (j'ai pu enfin me reposer un peu) j'en pense autant.
Je recommence à bosser sec aujourd'hui, donc je ne sais pas si je reviendrai écrire bientôt sur monblogue, mais je l’espère. Je penserai néanmoins à réorganiser mes liens z'amis et à en rajouter des nouveaux très bientôt (ils sont, pour l’instant, bien au chaud dans mes favoris).
++++ filou

