MENU

Accueil
Derniers messages
Faites connaître ce blogue
Archives

UN BLOGUE DE

cnt0
cnt0

LIENS
les LIENS z'amis de MA TERRE A DEUX LUNES sont là
mes PLAYLIST à WAM, en inglès i frincès

CATÉGORIES
chanson
commerce
image
livre
nouvelle
politique
selma art
wam

o

ma terre a deux lunes

Publié le dimanche 19 octobre 2008


Dimanche 19 octobre 2008

 

Voilà, j’ai trop de boulot mais je tiens tout de même à faire vivre ce blogue, que vous êtes nombreux à visiter. J’y publie donc des textes d’il y a un peu longtemps que je relis avec  étonnement (c’est moi qui ai dit ça ???) Enfin, jusqu’à ce que je puisse me libérer suffisamment de ce que je fais actuellement pour compiler mes dernières expirations. J’ai mis un lien vers mes plaies listes, à babord, pour qui veut… à plus, filou.

le parc

 

de ma forêt ,seul - quasiment

sourdes, les branches sont en feuilles

- je pleure, les trèfles se recueillent

se remémorent précisément

 

au jardin d’enfant

le soir venant

deux jeunes amants

s’encrapulant

crapahutaient

à l’heure du thé

sur le sentier

de la beauté

 

on y vient pour voir comme en noir et blanc

quelques bleus sombrant dans du vert tranchant

et l’arc de lune et les réverbères

orangés nocturnes, en angles s’éclairent

 

au jardin méchant

je voudrai maman

mélanger mon sang

au sang des indiens

qui restèrent humains

malgré l’homme blanc

 

au jardin sergent

où sont maintenant

mes rêves d’enfant

où sont les cow-boys ?

les épouvantails

les grands, les agents

où sont les canailles ?

 

elles ont un penchant, les lumières

pour les couleurs évidemment

quand les amants se font la guerre

elles les regardent en s’émouvant

 

elles voient les éclats, les torrents

de rires, et sous leurs filaments

passent les êtres de poussière

enivrés d’amour et d’amer

 

au jardin touchant

si petit pourtant

sont d’immenses bancs

qui clouent les parents

sur place un moment

et font des enfants

des princes en suspends

des super errants

d’un monde en chewing-gum

un monde en pochoir

où l’on vient s’asseoir

saluer les fantômes

 

au jardin, d’essence, imprègne la terre

 

elles volent souvent, les lumières

dans les cheveux des jeunes gens

elles rient de ce que cette terre

exalte de tempéraments

 

et pour exhausser leurs tourments

elles font des détours, des travers

animant tout ce qui, brillant

vit dans cet énorme univers

 

au jardin, Marraine

Marine et Marielle

sont vraiment très belles

laquelle est ma reine ?

 

une longue veine de sève et de lumière pointe au ciel sur un boyau bouleau: le lierre

 

 

 

Un blogue Littérature/Poésie par Mon Blogue.com

o