Entre la "rupture tranquille" de Nicolas et la "révolution démocratique" de Ségolène, leurs concurrents ne savent plus où donner de la langue...de bois.
Petite illustration, en chantant. (mais pas en me rasant...)
Un partout
Hier, Nicolas, en Amérique, / causait popote à Deubeul-iou,
Ségolène lui a fait la nique, / prônant la révolte des sioux.
Aujourd'hui, Ségo, au Liban, / ç’a quelque chose de pathétique,
promet l'amour en politique, / le p’tit Nico fait ses choux blancs.
- Et Jean Marie, qui se tapit, / qui veut rejouer France-Algérie.
- Et Olivier, ça va saigner, / des rudes larmes d'ouvriers.
- Et le François, qui se débat, / le claquet d’Arlette, il rabat.
- Et le José, fumant sa pipe, / histoire d’emboucaner Philippe.
Alors, j’en oublie quelques uns, / y’en a tellement qui sont nombreux,
à nous sortir le baratin, / censé nous faire voter pour eux.
Et je m’en remets aux élites, / qui demain iront en province,
pour dire aux gens qu’ils sont des princes, / ou des princesses, satisfecit.
- Et Dominique, quelle excentrique, / elle croit la gauche écologique.
- Et longues vies , mes sucres d’orges, / aux rouges-gorges - à Marie-Georges.
Avec tout ça, on n'a pas dîné...

